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Mise à jour : 29 avril 2012

Présentation de l'IDRP

 

Actualité de l'Institut

Chercheurs associés contributeurs à notre Institut 

 

 

Institut de Documentation et Recherches sur la Paix 

L’IDRP au service des organisation et particuliers

L’IDRP par son site Internet, ses Cahiers trimestriels, sa Lettre régulière, apporte informations, études rédigées par des experts sur différents sujets, intéressant l’activité internationale. Comme on le sait leur lecture suscite beaucoup d’intérêts. Mais c’est moins connu, l’IDRP peut répondre à des demandes individuelles ou d’organisations, pour des informations, des études spécifiques sur différents thèmes, de conseils, pour des conférenciers. Il est vrai que c’est déjà le cas, en particulier pour des départements comme la Seine-St-Denis et le Val de Marne, ainsi que pour d’autres départements au plan national. Toutefois cela reste encore trop limité. L’IDRP peut apporter de manière plus directe une contribution importante à la réflexion et aux différentes initiatives souhaitées. Alors n’hésitez pas à prendre contact avec lui.

Par courrier : IDRP, 4 place des Bouleaux, 94200 Ivry sur Seine

Par téléphone : 0668128215

Par courriel : Hugo.bernard@wanadoo.fr

Jacques.le_dauphin@libertysurf.fr

 rbille@libertysurf.fr  

 

Pour nous contacter

 

Le mot du Directeur 

Quelle grille de lecture du monde contemporain ?

Quel diagnostic porter sur le monde actuel ? On sait les avis différents, divergents même. Si à peu près tout le monde s’accorde à constater qu’au plan géopolitique de profonds bouleversements l’ont affecté ces dernières années, leur nature, leurs incidences sur les relations internationales pour aujourd’hui et demain restent encore sujets à controverse. Il est vrai que le théâtre du monde apparaît complexe, chaotique, dangereux, et il l’est. Il est vrai aussi que pour l’appréhender de manière satisfaisante, le besoin de se débarrasser de grilles de lecture " confortables " " plus familières " mais quelque peu archaïques, de fabriquer de nouveaux logiciels se fait de plus en plus sentir. Il ne suffit pas de constater la complexité, il convient aussi de la penser comme y invite Edgar Morin dans ses ouvrages sur "  La méthode ". Force est de constater que ce n’est pas toujours très simple car les situations évoluent vire, très vite. Shakespeare faisait dire à Hamlet " le temps sort de ses gonds ". On peut aisément transposer ce constat à la période présente marquée par l’accélération du temps. Cette accélération se double aussi de celle de l’information et de sa transmission. L’information est devenue instantanée. Via les téléviseurs les événements internationaux sont vécus au quotidien dans les foyers aux quatre coins du monde. On peut s’en féliciter, toutefois ça comporte un risque majeur, celui d’un affaiblissement de la réflexion générale, au profit de la réaction instinctive, immédiate, au regard d’informations qui, elles mêmes sont fournies sur le vif, sans le recul nécessaire, et qui, le cas échéant, peuvent être volontairement orientées. Ainsi le sens des événements peut se dissoudre dans l’émotionnel, être dévoyé dans une analyse raccourcie, au détriment d’une étude plus profonde, qui elle, appelle du recul, plus de réflexions, sur le moyen et le long terme. Pour nous résumer, le monde actuel n’est pas toujours ce qu’il paraît être. Réfléchir en temps réel, ne signifie pas vivre dans la culture du présent et du perceptible immédiat. Ce ne sont pas là de simples considérations philosophiques. Elles sont nécessaires à l’élaboration d’une grille de lecture correcte des évolutions intervenues, ou celles possibles dans le monde d’aujourd’hui. Ainsi un regard réaliste nous conduit à constater que nous ne vivons pas "  la fin de l’histoire " et le triomphe du néolibéralisme, selon la formule quelque peu naïve de Francis Fukuyama, après la chute du mur de Berlin. En effet la prophétie a pris du plomb dans l’aile. Sans doute la mondialisation poursuit-elle, non sans succès, un cours néolibéral. Sans doute aussi, la volonté hégémonique de Washington s’affirme-t-elle de plus en plus. Toutefois, les manifestations de rejet de ces orientations grandissent un peu partout sur la planète. Peut-être ne sont-elles pas toujours immédiatement perceptibles, mais elles existent. Le développement du courant altermondialiste en est une illustration. A contrario des l’idées développées, pas toujours désintéressées, ce début de XXIème siècle, peut offrir d’autres perspectives qu’un statu-quo, ou des scénarios catastrophes. Des visions alternatives à l’existant sont nécessaires et possibles. On se gardera de sous-estimer l’ampleur de la tâche car il reste bien entendu à gagner les consciences pour les promouvoir. L’I.D.R.P. quant à lui, entend par ses multiples activités y contribuer.

Jacques Le Dauphin,

 

Présentation générale

  1. La présentation de l’institut :
  2. L'action pour la Paix se mène depuis des décennies. Regrouper les matériaux témoignant de cette activité, les mettre à la disposition des historiens, chercheurs, sont des objectifs importants de l'Institut.

    L’ambition affirmée est de créer quelque chose de nouveau, à savoir un lieu permettant le croisement permanent entre démarche de recherche et démarche d’intervention citoyenne, en ce qui concerne bien évidemment la paix et la sécurité. On sait que dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, activités de connaissance et interventions ne se croisent pas si facilement. Donc un lieu où chercheur et acteurs pourraient se rencontrer, tentant de synthétiser ensemble, réflexions et expériences réciproques, en se gardant, bien sûr, d’un distinguo de par trop subtil, car des chercheurs peuvent être aussi des acteurs et inversement.

    L'institut entend développer de multiples contacts et collaborations avec d'autres organismes, institutions qui au plan national et international œuvrant dans le même sens.

    Des échanges croisés ont été entrepris avec des structures comme l’Institut catholique de Paris et son Centre de recherche sur la paix, Justice et Paix, le C.D.R.P.C., l’I.R.I.S., l’IFRI, la Chaire Raoul Dandurand de Montréal,  Espace Marx qui nous invitent et même nous sollicitent pour intervenir lors de colloques. Nous sommes sollicités aussi pour écrire dans certaines de leurs revues.

    Nous participons également au Forum international virtuel Securipax, regroupant 183 Instituts, initié par l’Unesco.

    Dialogue ouvert, dans une multiplicité d’approches convergentes et parfois contradictoires, nous développons cette démarche depuis 1997 sous plusieurs formes.

     

  3. Les activités de l’Institut :

Trois grands champs d’activité caractérisent l’Institut depuis sa création.

21- La Documentation concernant la culture de la paix, la géostratégie et la sécurité humaine.

Ä Depuis la création de l’Institut, nous avons publié Les documents, en partenariat avec le Mouvement de la Paix, Indépendance et Développement, en partenariat avec le C.N.I.D., la Lettre trimestrielle comme bulletin d’informations rapides.

Ces différents documents portent, à la fois sur des recherches dans les domaines qui sont les nôtres, à la fois sur le compte-rendu de nos colloques ou le résultat des auditions que nous organisons avec des chercheurs ou des militants de la paix.

Ä A partir de l’année 2000, l’Institut a ouvert son site Internet.

22 - La Recherche concernant la culture de la paix, la géostratégie et la sécurité humaine.

Le monde actuel est très complexe. " Si nous ne pouvons pas prévoir le futur, nous pouvons le préparer " écrivait Llya Prigogine. Alors il nous paraît utile aujourd’hui de rechercher des alternatives pour passer d’une culture de la violence à une culture de la paix parce qu’il importe de promouvoir la sécurité humaine comme concept global intégrant tous les paramètres de la société contemporaine. Pour ce faire nous avons pris appui, à la fois sur des chercheurs, à la fois sur des " activistes " de la paix.

A cette fin nous avons constitué un Conseil scientifique, structure ouverte et souple dans son fonctionnement, permettant l'information réciproque, l'échange de réflexions, d'analyses, enrichissant pour chacune et chacun, ouvrant même la voie à des rencontres possibles.

Ce Conseil travaille à partir de problématiques communes entre ses différents membres ou sur l’impulsion de l’Institut.

Actuellement, les champs d’investigation portent sur :

Ø Le Traité de l'Union européenne : quelle place dans les débats pour les populations ?

Ø L’ONU : enjeux de sa rénovation.

Ø La sécurité humaine et culture de la paix

Ø La sécurité et la construction européenne

Ø Le multilatéralisme

2.3 – Les échanges autour de la culture de la paix, de la géostratégie et de la sécurité humaine.

Ä Les échanges se font sous forme d’auditions d’experts, de militants ou sous forme de colloques.

Depuis sa création, l’Institut a réalisé de nombreux colloques. Ici nous n’allons citer que ceux de l’année 2001 afin de démontrer notre démarche en la matière. La liste complète de nos colloques est accessible sur notre site Internet ou sur dans les différentes Lettres trimestrielles.

Ä En partenariat avec l’Université de Versailles-Saint-Quentin enYvelines, l’agglomération nouvelle de Saint-Quentin, avec le rôle actif de notre président Bernard Hugo et le Comité du Mouvement de la Paix de Trappes animé par Elie Robin, nous avons organisé le 26 avril 2001, dans un amphithéâtre de l’Université, un important colloque sur le thème : La culture de la paix, clé pour le XXI° siècle.

La participation exceptionnelle d’une personnalité comme Fédérico Mayor, ancien directeur général de l’Unesco, venu spécialementt de Madrid, celles du président de l’Université, Dominique Gentile, du président du syndicat d’agglomération, Robert Cadalbert, de personnalités comme Hassen Fodha, directeur du Bureau d’information de l’Onu à Paris, du Général Jean Cot, ancien commandant en chef des Forces de l’Onu en ex-Yougoslavie, d’Universitaires comme Marie-Françoise Labouz, Barbara Delcourt, Paul Tavernier, Abdelwahab Biad, Jean-Luc Dubois et d’une bonne centaine de participants au long de la journée a permis un débat des plus enrichissants.

Ä Les 14-15 et 16 mai à l’Université de Bourgogne, Faculté de droit et science politique de Dijon, se sont tenus séminaires et conférences-débats sur le thème : La nouvelle question indigène, auxquels ont participé plusieurs centaines de personnes. L’Institut y a joué un rôle très actif grâce en particulier au dynamisme de Raphaël Porteilla, membre du Comité directeur. Ont participé notamment à ces manifestations : François Houtard, des Universitaires, Giulio Girardi, dont Indépendance et Développement vient de publier un texte, Bernard Duterme, Jean-Claude Fritz, Aydégan Kouivi, Jean-Louis Sagot-Duvauroux.

Ä Enfin, le 19 septembre 2001, au Parlement Européen, à Bruxelles, s’est tenu, à notre initiative, en partenariat avec Rencontre pour la Paix, structure belge et avec le groupe GUE/NLG au Parlement Européen, un colloque sur le thème : Quelle sécurité pour l’Europe dans le monde du XXI° siècle ? La participation de personnalités comme Francis Wurtz, François Géré, le Général Cot, Jean-Arthur Régibeau, André Dumoulin, Victor-Yves Ghébali, Robert Bussières, le pasteur André Lazérus, Daniel Durand, Franklin De Housse, Luc Mantaey, ainsi que des représentants américain, russe et allemand :à permis un débat fructueux à la veille d’échéances particulièrement importantes pour le continent.

  1. Les bénéficiaires ou public visé

Nous visons à optimiser l’accès à l’information portant sur les thèmes de l’éducation à la paix vers un large public (scolaires, associations, centres de recherche, simples citoyens) et la connaissance de la situation géopolitique du monde et à mettre à disposition d’un large public des documents de vulgarisation sur ces mêmes problématiques.

Dans ce sens notre Institut est à même de rédiger une synthèse bimestrielle qui sera rédigée par le comité scientifique de l’IDRP, sur un sujet d’actualité. Elle aura comme objectif une approche pédagogique des situations mondiales complexes.

Notre Institut s’adresse en conséquence en premier lieu aux chercheurs universitaires, étudiants et militants associatifs qui s’intéressent aux questions de géostratégie, de la culture de la paix, de la sécurité humaine.

Ensuite, il s’adresse à des structures qui recherchent des notes synthétiques dans ces champs comme des collectivités territoriales engagées dans des partenariats internationaux.

Enfin, il s’adresse à un public plus large qui s’interrogent sur ces mêmes questions et qui peuvent bénéficier de nos services sous forme de formation, de documentation et de lieux d’échanges publics.

Quelques partenariats :

Un partenariat avec le Mouvement de la Paix (France)

Réflexion, recherche se font en partenariat avec les autres ONG et en premier lieu avec le Mouvement de la Paix à l'origine de la création de l'IDRP.

Web : http://www.mvtpaix.org 

 

 

Un partenariat avec Via le monde 

Via le Monde est une structure publique, mise en place par le Conseil Général de la Seine Saint-Denis pour permettre à toux ceux qui vivent ou travaillent dans le département d’être des citoyens actifs d’un monde solidaire.

Un centre de ressources et de documentation (ouvrages, vidéos, DVD, mallettes pédagogiques). Les adhérents de l’I.D.R.P. y ont accès.

Les rendez-vous de Via le Monde (échanges citoyens, mises en réseau, sessions de sensibilisation ou d’acquisition de connaissances)

Via le Monde : Coopérer, cultiver la paix

Bureaux et Centre de ressources : 2 bis rue Pablo Picasso - 93000 Bobigny

Téléphone : +33(0)1 41 60 89 17 – Fax : +33(0)1 48 30 67 99

Courriel : vialemonde CHEZ cg93.fr

Web : http://www.Vialemonde93.net

 

 

 

Devenez adhérent de l’IDRP

L’IDRP est une association loi 1901 à but non lucratif.

Les personnes s’intéressant aux activités qu’il déploie peuvent participer à la vie de l’association.

Adhésion : 20 €, minimum

Demande à adresser à l’IDRP – 4 Place des Bouleaux –Centre Jeanne Hachette – 94200 Ivry sur seine

 

 

 Bureau : au 1er mai 2012

    Président : Bernard Hugo,

    Directeur : Jacques Le Dauphin,

    Directeurs Adjoints : Arielle Denis,

    Patrick Simon, Raphaël Vahé,

    Secrétaires : Roger Billé, Geneviève Schire,

    Trésorier : Edouard Haond.

    Membres du Comité Directeur :

    au 1er mai 2012

     

      Obey Ament,,

      Nils Andersson,

      Roger Billé,

      Yves Cholière,

      Claude Delevacq,

      Arielle Denis,

      Marc Druesnes,

      Daniel Durand,

      Gérard Halie,

      Edouard Haond,

      Edouard Hesser,

      Bernard Hugo,

      Daniel Iagolnitzer

      Hugues Latron,

      Jacques Le Dauphin,

      Evelyne Lesens

      Alban Liechti,

      Jacques Obriet,

      Raphaël Porteilla,

      Michel Rogalski,

      Geneviève Schire,

      Patrick Simon,

      Jacques Trelin,

      Raphaël Vahé

      Philippe Walquemane,,

      Roland Weyl.

       

      Comité de parrainage :

      Maurice Bertrand,

      Hervé Bramy,

      Didier Daeninckx,

      Gisèle Halimi,

      Albert Jacquard,

      Ladislav Kijno,

      Hélène Langevin,

      Gilles Perrault,

      Madeleine Riffaud,

      Albert Samuel,

      Alphonse Véronèse,

      Francis Wurtz.

       

      Conseil scientifique

      La Recherche concernant la culture de la paix, la géostratégie et la sécurité humaine.

      Le monde actuel est très complexe. " Si nous ne pouvons pas prévoir le futur, nous pouvons le préparer " écrivait Llya Prigogine. Alors il nous paraît utile aujourd’hui de rechercher des alternatives pour passer d’une culture de la violence à une culture de la paix parce qu’il importe de promouvoir la sécurité humaine comme concept global intégrant tous les paramètres de la société contemporaine. Pour ce faire nous avons pris appui, à la fois sur des chercheurs, à la fois sur des " activistes " de la paix.

      A cette fin nous avons constitué un Conseil scientifique, structure ouverte et souple dans son fonctionnement, permettant l'information réciproque, l'échange de réflexions, d'analyses, enrichissant pour chacune et chacun, ouvrant même la voie à des rencontres possibles.

      Ce Conseil travaille à partir de problématiques communes entre ses différents membres ou sur l’impulsion de l’Institut.

      Le Conseil scientifique permettra notamment de réfléchir sur différents thèmes comme :

      • Sécurité européenne dans le monde
      • Le concept de culture de la paix
      • Enjeux et avenir de l'ONU
      • Instances internationales
      • Développement durable
      • Multilatéralisme
      • Politique préventive des conflits

      Gilbert Achcar – Univ. Londres

      Leila Acherar – Univ. Montpellier

      Soufian Aguisoul – univ. Settat

      Nils Andersson – journaliste, essayiste

      Dominique Belougne – Univ. Bordeaux

      Michel Baridon – Univ. Bourgogne

      Ana Bazac – Univ. Bucarest

      Maurice Bertrand – écrivain

      Catherine Botoko-Claeysen – Univ. Picardie

      Laurent Bove – Univ. Picardie

      Hamid Brohmi – CEFISEM –Académie de Dijon

      Robert Charvin – Univ. Nice

      Vicken Cheterian – Chercheur Erévan

      Michéle Crampe-Casnabet – Prof. Université honoraire

      Pierre Paul Dika – Univ. Reims

      Marin Dikov –Univ. Sofia

      André Dumoulin – Univ. Liège et Bruxelles

      Bruno Drweski – INALCO Paris

      Barbara Delcourt – Univ. Libre Bruxelles

      Jean-Claude Fritz, Univ. Bourgogne

      Jean-Pierre Gautier – Univ. Rennes

      Dominique Gentile – Prof. Univ

      Michel Grabar – Univ. Rennes2

      Andreï Gratchev – historien Moscou-Paris

      Patrick Guiol – Univ. Rennes

      Josette Hérou – prof. Université honoraire

      Daniel Iagolnitzer - physicien

      Albert Jacquard – INED

      Karim Jobrane - Casablanca

      Marie-Claude Kançal – Univ. Picardie

      Rouslan Kositouk – Univ. St Petersbourg

      Annie Lacroix-Riz – Univ. Paris 7

      Agnès Leibowicz – philosophe

      El Arbi Mrabet –Univ. Oujda

      Raphaël Porteilla – Univ. Bourgogne

      Michel Plon – psychanalyste – CNRS

      Gilles Perrault – écrivain

      Eric Remacle –Univ. Libre de Bruxelles

      Michel Rogalski – EHESS

      Yves Rogister – Univ. Liège

      Youri Roubinski – Institut Europe-Moscou

      Catherine Samary – Univ. Paris-Dauphine

      Jean-Louis Sagot-Duvauroux – philosophe

      Arnaud Spire – journaliste, philosophe

      Charles Urjewicz – Univ. Paris 8 et INALCO

      Stéphanie Treillet – Univ. Créteil

      Roland Weyl – juriste

      Max-Jean Zins – Univ. Paris 1

      Alain Zozime – Univ. Evry-Val d’Essonne

      Xavier Zeebrock – GRIP Bruxelles

      Coordination :

      Jacques Le Dauphin

      Patrick Simon